Jean-Pierre Norguet

Kinésiologie  &  Gestion du stress

Actualités

Etant retenu par un projet de recherches, je suis indisponible pour une durée indéterminée.

NB : Je vous tiendrai au courant de la reprise de mes activiés via la lettre d'information.
A bientôt et bonne rentrée 2014 !

Lettre d'information

En préparation

Mandala

Recherches

A quoi ressemble mon travail de recherches et d'innovations en kinésiologie

Dans l'inconscient collectif, un chercheur est un scientifique en blouse blanche, tapi au fond d'un laboratoire rempli de matériel et de machines, maniant des éprouvettes et des appareils de mesures, ou faisant remplir à des patients anonymes des questionnaires psychologiques dont l'issue et l'utilité restent inconnues. La recherche en kinésiologie ne ressemble à rien de tel. Le protocole reste le même : choisir un problème à résoudre, formuler une hypothèse de solution, établir un protocole d'expérimentation, apprécier les résultats et conclure. Ce qui change, ce sont les modalités d'expérimentation et l'appréciation des résultats.

Travaillant de manière indépendante, je ne bénéficie d'aucun financement et je n'ai accès à aucun public d'étude comme c'est le cas dans un grand centre hospitalier. Pour pallier ce manque de ressources, je dispose de la loi de l'attraction : dès lors que je mène une étude sur un sujet, je reçois des appels de personnes qui présentent les caractéristiques que je souhaite étudier. Au début, je m'en étonnais, puis je m'y suis habitué. Pour compléter ce public d'étude providentiel, il m'arrive de travailler avec des personnes de mon entourage, qui m'offrent un feedback régulier. Enfin, pour mieux encore apprécier les résultats, je travaille sur moi-même grâce à l'usage du self-test musculaire.

Les recherches des fondateurs de la kinésiologie ont montré que la plupart du temps, il n'est pas possible de se tester soi-même. En revanche, mes discussions avec des collègues kinésiologues ont montré que l'on peut se tester soi-même dès que trois conditions sont réunies :

  1. l'on se retrouve seul à pouvoir s'aider,
  2. face à un désarroi sans alternative,
  3. dans une démarche essentielle pour soi-même.
Dès lors, je ne sais pas si le fait que le self-test musculaire fonctionne pour moi doit m'inquiéter ou me rassurer. Toujours est-il qu'il me permet d'interroger mon corps, avec les limites habituelles, et qu'il me permet ainsi non seulement d'orienter mes recherches, mais aussi d'en ressentir les effets.

Enfin, il m'est souvent demandé comment je trouve mes sujets de recherches. Je dois plutôt dire que ce sont les sujets de recherche qui me trouvent ; je n'ai aucun contrôle conscient sur le processus de la découverte. Face aux problèmes à résoudre, je sens les idées me venir, sans que je puisse en aucune façon les influencer. Les neurosciences suggèrent que ce processus est lié à l'activité du cerveau pré-frontal, une zone du cerveau qui gère la complexité, fonctionne indépendamment de la conscience, et transmet les résultats de ses réflexions par l'intuition. Selon les connexions de notre pré-frontal avec les autres parties de notre cerveau, nous serions prédisposés pour certaines fonctions — dans mon cas : l'autonomie, l'innovation et le développement personnel.